Overdose

Overdose ...

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# Posted on Friday, 27 November 2009 at 5:06 AM

Son sourire tu vois, c'est l'un des trucs qui pourraient être utile si un jour le soleil s'éteint. Si la Terre se recouvre d'une ombre immense, ce sera ma lumière. Son âme est plus que généreuse. Sa fenêtre de sentiments est obligatoirement bouleversante. Quand je pense à ses regards je ne peux m'empêcher de vouloir l'embrasser, c'est comme ça et pas autrement.

Tu sais, des fois j'me dis que rien ne peut être plus beau, que rien ne pourra surmonter tout ça. Des fois, j'me dis même que je n'ai jamais rêvé mieux.. & des fois j'me dis aussi que c'est la plus belle aventure qui puisse arriver à un être humain.

Tu vois, tout ce que tu me donnes, jamais personne sur cette foutue planète ne pourra me le faire partager avec autant de perfection que Toi. Parce que j'ai cédé ; je t'ai cédé. J'ai facilement cédé à tes yeux, ton sourire, ton visage, ta voix, ton corps, tes mains, tes cheveux, tes bras, ta gentillesse, ton humour, ton charisme, ton affection, ta douceur, ton charme & tout ce qui fait que tu es Toi.

Des fois, j'me sens mal à l'idée d'être aussi accro, drogué, dépendant, passionné parce qu'au fond, ça me fait mal. Je souffre d'être aussi loin de toi & de ne pas pouvoir me jeter dans tes bras lorsque j'en ai envie, juste parce que j'ai envie de t'embêter & te montrer que je suis là, ou de t'embrasser juste parce que tu me fais craquer. Comme ma dose d'héroïne, j'en tremble dès que j'y pense, & ça me hante.. jusqu'à satisfaction.

Je sais, des déclarations d'amour, je t'en fais des tonnes & des tonnes mais ça ne me lasse pas. Ca ne me dérange pas de me délivrer, de me confier ici, en quelque sorte, de ce poids que j'ai sur le coeur. J'ai juste un peu trop d'amour à l'intérieur de moi, & je ne sais comment te le faire partager, puisque tu n'es pas là.. Alors j'essaye de me soulager à ma manière en écrivant, encore & encore.

Te dire que je t'aime n'est vraiment pas d'aujourd'hui, car dès que j'ai croisé ton regard, j'ai su. J'ai su que je t'aimais & que tôt ou tard, tu serais à moi.
Alors voilà, je te garderai dans mon coeur aussi longtemps qu'il battra & jamais tu ne pourras y échapper, crois-moi.

J'suis sûrement un peu trop possessif, jaloux, tout c'que tu veux. Mais jamais je n'ai autant eu l'envie de quelque chose, jamais. Je pourrais tuer pour toi, juste pour l'esquisse d'un de tes sourires, ou de tes rires.
Je pourrais massacrer, égorger, démolir, bousiller, exterminer, saboter, liquider, annihiler, lyncher, trucider le monde entier si je le pouvais, & si j'avais plus de muscles.

Jamais, je dis bien jamais, je ne pourrais me passer de toi, car tu fais partie de moi, au sens propre aussi bien qu'au figuré. Sans toi, je ne peux pas, je ne peux plus & je ne pourrais jamais vivre.. comme je ne pourrais vivre sans coeur ni poumons.

A ce niveau là, j'pense que ce n'est même plus de l'amour. Je ne sais pas ce que c'est, mais si vous le savez, faites moi signe.

# Posted on Friday, 20 November 2009 at 1:00 PM

Edited on Saturday, 26 December 2009 at 5:51 PM

Tapotant timidement de l'intérieur, mon coeur s'ennuie de toi.La vie c'est plus pareil, sans une merveille.Il me dit souvent ça tu sais, ça doit être vrai.

Cette phrase me marque, me frappe le cortex à feu & à sang." Ca va bien casser un jour ". Mais non, moi je ne veux pas que ça casse. Non, ça ne cassera pas. Je recollerai les morceaux. Je mettrai du coeur à l'ouvrage. J'irai tout recoudre à la main, en y perdant ma vie.

Je prendrai le meilleur des fils, Je ferai tout pour que tu ne te lasses pas. Je te le promets, Tout, Absolument tout, tu me possèdes déjà. Je ne suis rien d'autre qu'un pantin sous tes mains. Je te laisse les pleins pouvoirs, que ça passe, ou que ça casse, ainsi soit-il.



Allez laisse-moi une fois encore tes yeux, laisse-moi m'y noyer. Parce que cette fois-ci, je te le promets, je ne recherche plus la surface.







# Posted on Wednesday, 04 November 2009 at 9:41 AM

Edited on Saturday, 26 December 2009 at 5:51 PM

Apnée

Apnée
L'Amour, les Mots, la Rage j'ai tout dégueulé.
Étalé sur le parquet j'ai vu les jours défiler.
J'ai mal au crâne et mes os sont éparpillés.






La pluie à commencé à tomber derrière les vitres de la ville. Il serait dur de ne pas le remarquer tellement il fait noir d'un coup. Un noir de suie qui semble imprégner jusqu'à la plus infime poussière qui traine dans la maison. Ce n'est pas une odeur de moisi qui flotte pourtant, pas même cet arrière goût qui stagne dans les maisons des vieux. Je crois que c'est mes poumons qui ont fini par s'atrophier. Pas la clope, pas la clope et la fumée. Juste une sorte d'espoir qui aurait trop stagné, qui se dépose lentement sur une foultitude d'alvéoles. Et mon souffle disparaît.

# Posted on Wednesday, 18 November 2009 at 12:37 PM

Edited on Saturday, 26 December 2009 at 5:52 PM

Aujourd'hui le bruit rassure et le silence fait peur.

Le soleil se lève et nous voilà encore en cette aurore de troisième millénaire, spectateurs de nos échecs, acteurs de nos futurs.

Rien n'a changé, juste la manière. Comme si l'humanité elle même s'infligeait sa propre sélection naturelle, comme si le sang nourrissait le progrès et le progrès le sang.
C'est étrange, Internet est là mais y'a plus d'éducation et les symboles ont pris feu, sous des slogans de paix, la crise est née, sous des rêves d'amour, sida et latex ont enterré le Rock, aujourd'hui c'est Disco 2000 et dragées pour baiser.
Mais putain n'y-a-t'il rien à foutre ici que supporter le cul de cette société bien assise entre un restant d'humanité et un confort capitaliste que chacun serre dans sa main comme on sert le sein d'une nourrice

J'en ai marre d'entendre les mêmes conneries à longueur d'ondes, la même merde qu'on livre par kilotonnes à des milliards de crétins qui n'ont pas le choix.

Non la Terre n'est pas ronde, elle est carrée, câblée, et nos coeurs avec.
Et puis les extrêmes montent et puis les gens ne lisent plus, la violence devient une communication et la réflexion meurt sous les milliers d'assauts quotidiens que nous livrent les Microsoft et autres fascistes de la communication.
Ah la "communication", quel grand mot.

Aujourd'hui le bruit rassure et le silence fait peur.

Ce soir, je viens de te laisser un message pas très joyeux car ce soir... c'est la fin d'une histoire d'amour, en tout cas la fin physique... les êtres aimés des Dieux meurent jeunes.

Au moins les lettres ont plus le parfum des souvenirs et des coeurs que les conversations de nos portables.

Posée comme une étoile, y'a cette photo de toi, cette photo que je n'ai pas mais que j'imagine. Mais ce n'est pas toi qui me manques en fait il me manque celui que je fuis, je voudrais fuir ce que je connais, fuir ce qui nous appartient, fuir ce que j'aime, je voudrais m'en aller vers un endroit.
Mais Dieu que c'est dur d'avoir 17 ans tout seul et j'ai mal à la tête et à l'univers entier, et putain que c'est bon d'aller vite car nos jours sont comptés chère soeur d'aventure, car nos jours sont comptés cher frère de luxure, et le décompte va vite.

La nuit est si belle ce soir. Il pleut et le chuchotement des gouttes berce un monde qui s'endort.
C'est Dieu qui pleure ! C'est Dieu qui pleure ! Au moins nous ne sommes pas seuls. Finalement c'est un peu ça, le ciel est le vrai compagnon de larmes, c'est un peu triste mais c'est déjà ça.

# Posted on Friday, 06 November 2009 at 10:40 AM

Edited on Saturday, 26 December 2009 at 5:52 PM